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Deux concubins se séparent. L’ex-concubine est alors condamnée à verser à son ancien partenaire la somme de 63 500 € au titre de l’enrichissement sans cause (appelé désormais enrichissement injustifié). Pour les juges, nul doute en effet que l’ex-concubin avait participé au remboursement du prêt souscrit par son ancienne compagne pour financer l’acquisition d’une résidence secondaire dans laquelle il avait, par ailleurs, effectué de nombreux travaux, apportant ainsi une plus-value notable au bien. Les juges précisent toutefois que cette somme doit être minorée, par voie de compensation judiciaire, par l'indemnité d'occupation due par l'ex-concubin au titre de son occupation privative du bien postérieurement à la rupture. Cour d’appel de Montpellier, 1ère chambre, section B, 7 mars 2018, RG n° 15-02872